

L'été, sous une grande toiture, la chaleur s'accumule dans l'entrepôt, l'atelier ou la surface de vente. Les salariés la subissent, la climatisation la combat à grands frais. Ces bâtiments sont justement ceux où agir sur la toiture rapporte le plus.
Un entrepôt, un atelier ou un magasin de plain-pied reçoit l'essentiel de sa chaleur par la toiture : c'est sa plus grande surface exposée au soleil, souvent peu isolée, avec peu de fenêtres pour en faire entrer ailleurs. C'est le profil de bâtiment pour lequel l'étude du CSTB publiée en mai 2026 trouve les gains les plus élevés d'un revêtement réflectif, en particulier pour les commerces anciens et en climat chaud. La chaleur y est aussi un risque pour les salariés, que l'employeur doit évaluer.
Grande empreinte au sol, un seul niveau, une toiture qui représente l'essentiel de l'enveloppe exposée au soleil : dans ces bâtiments, tout se joue au-dessus des têtes. Quand la couverture est légère et peu isolée, comme souvent en bac acier, elle surchauffe vite et transmet cette chaleur directement au volume.
Selon l'ADEME, 40 % des surfaces du tertiaire étaient climatisées en 2020, et les entrepôts logistiques comme les grandes surfaces commerciales utilisent majoritairement des systèmes de type « roof top », posés sur la toiture même qui chauffe.
Dans l'étude du CSTB, les gains les plus importants d'un revêtement réfléchissant sont obtenus sur les bâtiments de commerce existants, en raison de leur faible surface vitrée et de leur faible isolation. En zone intermédiaire, le besoin de refroidissement y baisse de 3,5 kWh par m² et par an et l'inconfort d'été de près de 650 degrés-heures ; en zone H3, la baisse du besoin de froid atteint 10,6 kWh par m² et par an pour le commerce ancien, soit 21 % du besoin.
Sa conclusion cite précisément ces bâtiments — commerces, entrepôts, data centers — parmi les cas où un revêtement réfléchissant peut présenter un intérêt, notamment sur le pourtour méditerranéen. Elle rappelle aussi la limite : si le bâtiment a un besoin de chauffage important, une partie du gain d'été est reprise en hiver, et une toiture non isolée gagne d'abord à être isolée.
La réglementation ne fixe pas de température maximale dans un entrepôt, mais, depuis juin 2025, le Code du travail impose à l'employeur d'évaluer les risques liés aux épisodes de chaleur intense et cite, parmi les mesures de prévention, des moyens techniques pour réduire le rayonnement solaire sur les surfaces exposées. Les repères de l'INRS et le détail de ces obligations sont sur notre page consacrée aux obligations de l'employeur face à la chaleur.
La fiche « Les systèmes réflectifs » de l'ADEME et de l'INRS présente le cas d'Électro Dépôt : lorsque les toitures de ses magasins arrivent en fin de vie, l'enseigne les rénove entièrement — dépose de l'ancienne étanchéité et de l'isolant, isolation plus performante, membrane blanche réfléchissante. Sur les magasins concernés, les consommations d'énergie d'été ont baissé d'environ 40 %. C'est une rénovation complète, pas un simple revêtement : un repère utile pour situer ce que chaque solution peut apporter.
Nous avons appliqué notre revêtement Cool Roofing sur l'intégralité de la toiture industrielle de Promocash à Grasse (2 700 m², trois semaines de chantier), sur la toiture du magasin Netto de Grasse (1 800 m²) et sur la toiture en bac acier du Laboratoire Braja Vesigné à Gardanne. L'application se fait sans démontage et sans interrompre l'activité.
Page mise à jour le 28 septembre 2026.
Cool Roofing — selon votre bâtiment