

Une salle de classe sous toiture ou en dernier étage, mal protégée du soleil, devient difficile à tenir dès les premiers pics de chaleur de fin d'année scolaire. Et la seule fenêtre de chantier possible, ce sont les vacances.
Les salles de classe exposées plein sud ou situées sous une toiture peu isolée deviennent inconfortables, parfois difficilement praticables, lors des pics de chaleur de fin de printemps et de rentrée. Sans solution structurelle, les établissements improvisent : volets fermés en pleine journée, cours déplacés, couvertures de survie posées sur les vitres.
Le chantier ne peut se caler que sur les vacances scolaires — un été, une Toussaint, un hiver — sous peine de gêner les cours. C'est une contrainte de calendrier stricte, à anticiper largement à l'avance.
Azur Reflect s'applique sur les vitrages existants, sans dépose ni fermeture prolongée de l'établissement, ce qui le rend compatible avec une fenêtre de vacances courte. Pour mesurer l'effet réel, nous posons des sondes de température qui comparent les classes traitées à des classes témoins non traitées, dans les mêmes conditions d'exposition.
À l'école Jacqueline de Romilly de Cannes, les relevés ont montré une différence moyenne de 3 à 4 °C en faveur des classes équipées lors des pics de chaleur, sans perte de luminosité ni de transparence des vitrages.
Salles de classe sous la toiture ou au dernier étage : les premières à devenir difficiles à tenir aux pics de chaleur.
Voir la solution Cool RoofingClasses exposées plein sud : à Cannes, les classes traitées Azur Reflect étaient en moyenne 3 à 4 °C moins chaudes que les classes témoins lors des pics de chaleur.
Voir la solution vitrage anti-chaleurUn chantier possible seulement pendant les vacances scolaires : à anticiper largement.