

Mobilier qui jaunit, sols qui pâlissent, produits qui se décolorent derrière la vitre : on accuse souvent les UV. Ils ont leur part, mais pas toute. Ce que dit la science de la conservation, et ce qu'un traitement du vitrage peut faire.
Le rayonnement solaire abîme de trois façons : les UV provoquent jaunissement, farinage, fragilisation et désagrégation des matériaux ; la lumière visible décolore ; l'infrarouge chauffe les surfaces. Un traitement qui bloque les UV limite donc les dégradations qu'ils provoquent, mais pas la décoloration due à la lumière visible, responsable de plus de la moitié des dommages de décoloration pour les couleurs sensibles. Un traitement qui bloque aussi l'infrarouge limite en plus l'échauffement.
L'Institut canadien de conservation, organisme du gouvernement du Canada, distingue trois agents. La lumière visible entraîne la décoloration des matériaux, le « blanchiment » des couleurs. Le rayonnement UV entraîne le jaunissement, le farinage, la fragilisation et la désagrégation des matériaux. Le rayonnement infrarouge réchauffe la surface des objets.
Pour les couleurs sensibles à la lumière, il précise que les UV sont responsables de moins de la moitié, et souvent de seulement 10 %, des dommages de décoloration.
Bloquer les UV au niveau du vitrage protège les matériaux exposés près des baies contre ce que les UV provoquent : jaunissement, farinage, fragilisation, désagrégation.
Mais un vitrage qui laisse passer la lumière laisse aussi passer ce qui décolore. Pour des objets aux couleurs sensibles, l'Institut canadien de conservation recommande aussi de limiter l'exposition à la lumière : alterner des périodes d'exposition courtes et des périodes plus longues à l'abri, obstruer les fenêtres (stores, écrans pare-soleil).
Azur Reflect est un vernis transparent appliqué sur la face extérieure des vitrages : il bloque 99 % des UV et 90 % des infrarouges, tout en préservant la transparence et la luminosité naturelle. Il agit donc sur deux des trois effets — UV et échauffement — sans assombrir la pièce.
La transmission des UV d'un vitrage traité (entre 300 et 380 nm) se détermine selon la norme NF EN 410, comme son facteur solaire et sa transmission lumineuse : c'est la valeur à demander pour comparer deux traitements.
Non. Selon l'Institut canadien de conservation, pour les couleurs sensibles, les UV sont responsables de moins de la moitié, et souvent de seulement 10 %, des dommages de décoloration ; le reste vient de la lumière visible. Le traitement anti-UV protège surtout contre le jaunissement et la fragilisation des matériaux.
Pas forcément : c'est le facteur solaire du vitrage traité qui dit combien de chaleur passe, pas le taux d'UV bloqué. Azur Reflect bloque à la fois 99 % des UV et 90 % des infrarouges.
Page mise à jour le 27 septembre 2026.
Vitrage anti-chaleur — comprendre et choisir