

Très répandu sur les bâtiments industriels, logistiques et commerciaux, le bac acier impose des contraintes d'étanchéité différentes d'un support béton.
Le bac acier est une tôle profilée, nervurée pour sa résistance mécanique, utilisée comme support de couverture ou comme support de toiture-terrasse dans les bâtiments industriels, logistiques, agricoles et une partie du tertiaire. Il est en général posé sur une charpente métallique et peut recevoir un isolant thermique rapporté avant la pose de l'étanchéité.
Deux configurations se rencontrent : le bac acier utilisé comme couverture en pente, avec un système d'étanchéité adapté à cette pente, et le bac acier support de toiture-terrasse, en pente faible, qui reprend alors les mêmes enjeux d'évacuation d'eau qu'une terrasse béton.
Sa légèreté et sa rapidité de pose en font un support économique sur de grandes surfaces, mais sa nature métallique — dilatation sous l'effet de la chaleur, sensibilité à la corrosion en cas de percement de son revêtement de protection — le distingue nettement d'un support en béton du point de vue de l'étanchéité.
Le bac acier se dilate et se contracte avec les écarts de température de façon plus marquée qu'une dalle béton, ce qui sollicite en continu la membrane d'étanchéité posée dessus, en particulier au droit des nervures et des joints entre plaques.
Les fixations mécaniques qui assemblent les plaques de bac acier entre elles, ou qui fixent l'isolant et l'étanchéité au support, sont autant de points de perçage potentiels : mal réalisées ou mal reprises, elles deviennent des points d'entrée d'eau qui, en plus de mouiller l'isolant, exposent la tôle à la corrosion.
Sur un bac acier ancien, la corrosion elle-même peut fragiliser localement le support avant même que l'étanchéité ne soit en cause, ce qui impose de vérifier l'état de la tôle et pas seulement celui du revêtement lors d'un diagnostic.
Sur bac acier, le diagnostic porte à la fois sur l'état de la membrane et sur celui du support métallique lui-même, dont dépend la tenue de toute réfection ultérieure.
Nous posons des systèmes compatibles avec les mouvements propres au bac acier — membranes bitumineuses ou synthétiques adaptées à ce support, fixées selon un plan qui tient compte des nervures et des zones de dilatation — en option en version réflective pour limiter les cycles thermiques qui sollicitent le plus ce type de support.
Page mise à jour le 28 septembre 2026.
Étanchéité — selon votre toiture